
Un grand merci à M. Amelot et à son fils qui m’ont fait visiter leur exploitation à Saint-Hilaire-le Petit. Ils viennent de lancer un élevage de morilles, produit d’exception. Nous avons pu échanger sur le poids des normes et des charges qui pèsent sur nos agriculteurs. Je le constate tous les jours au Parlement, la Commission ne comprend rien aux réalités du terrain et le gouvernement français surtranspose. Il faut défendre ceux qui nous nourrissent, seuls garants de notre souveraineté alimentaire et d’une ruralité riche et dynamique.





