
Dernière session plénière au Parlement européen avant la trêve estivale !
Lors de la réunion de délégation, nous avons échangé sur le programme de la semaine et notamment sur trois dossiers importants.
Cette réforme était bloquée depuis onze ans à Bruxelles. Onze ans pendant lesquels les passagers ont subi les retards, les annulations et les mauvaises surprises tarifaires sans réelle protection. Tout ceci est désormais terminé !
Qu’est-ce que ça change pour vous ? Si votre vol est annulé ou retardé de plus de trois heures, vous serez indemnisé, de 250 à 600 euros selon la distance. Bloqué à l’aéroport, la compagnie devra vous fournir un repas et, si besoin, vous héberger. Vous pourrez garder votre sac à main sans payer de supplément, et le prix affiché sera enfin le tarif réel, dès le début de la réservation. Terminé les frais abusifs pour une carte d’embarquement imprimée ou une faute d’orthographe sur votre billet !
Et parce qu’un parent ne devrait jamais payer pour s’asseoir à côté de son enfant, ce droit devient gratuit, comme pour les femmes enceintes et les personnes à mobilité réduite, trop longtemps laissées pour compte.
Notre groupe Patriotes pour l’Europe s’est mobilisé pour rejeter la réintroduction de cette première étape vers un dispositif de surveillance des communications privées. Sous couvert de la lutte contre les crimes les plus graves, ce texte ouvre la voie à une remise en cause du respect de la vie privée des citoyens européens.
Nous combattons sans relâche les réseaux criminels et la pédocriminalité. Mais protéger les enfants ne doit pas servir de prétexte à instaurer des mécanismes de surveillance généralisée des communications de millions de citoyens respectueux des lois. C’est pourquoi nous avons voté pour le rejet de ce texte. Malheureusement, cette position n’a pas obtenu la majorité nécessaire et le texte a poursuivi son parcours législatif.
J’y suis intervenue pour dénoncer une hypocrisie devenue insupportable.
Les mêmes groupes politiques qui ont voté le Pacte vert, soutenu l’interdiction des moteurs thermiques en 2035, et imposé toujours plus de normes à notre industrie viennent aujourd’hui regretter les fermetures d’usines, les suppressions d’emplois et les difficultés du secteur.
Ils ont créé la crise et prétendent désormais en être les sauveurs.
Depuis le début, les députés Patriotes ont refusé ces postures idéologiques qui sacrifient notre industrie au profit de la voiture électrique chinoise. Même les voitures hybrides, qui sont un bon compromis dans la transition, continuent d’être contestées alors qu’elles répondent à une demande des consommateurs.
Comptez sur moi pour ne rien lâcher, car défendre l’industrie automobile c’est défendre les automobilistes et je ne me résignerai jamais à ce matraquage qui leur ait fait à la fois au niveau national et européen.





