J’ai échangé cette semaine en Visio avec l’OABA, l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs, qui œuvre depuis 1961 pour la protection des animaux de ferme. Les consommateurs ont le droit de savoir comment l’animal qu’ils consomment a été abattu. Cela passe par un étiquetage clair et obligatoire du mode d’abattage, comme je l’ai demandé en commission il y a quelques semaines. Je continuerai à porter ce combat avec détermination.